14/02/2005

Sale Valentin

Cette journée sera une ode à notre amour, une célébration interstellaire du lien qui nous lie, l'univers entier et ses voisins s'en souviendront encore longtemps après notre mort. Le soupçon d'une pensée de toi me rapproche du collapsus et me gave de bonheur béat pour de longues heures, ces trop longues heures que je passe loin de toi, à n'en plus pouvoir de t'attendre. Tu m'envahis le cytoplasme de la moindre de mes cellules, mon système immunitaire a, depuis longtemps, déclaré forfait, trop heureux de courber l'échine devant la tienne. L'air que tu respires et que je hume après toi détrône sans appel le plus enivrant des oxygènes et l'apparition, même furtive, de ta silhouette serait sans conteste le plus beau spectacle jamais vu au théâtre d'ombres. Tu es ma scène. Laisse-moi à jamais dans tes coulisses.



11:55 Écrit par Lato | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

c'est l'hymneeeeeeeeeeeeee à l'amouuuuuuuuuuuuuuuuur (moi l'noeud) J. Dutronc !

Écrit par : Nola | 14/02/2005

heu... ... pas toujours, hein !

Écrit par : L.S. | 14/02/2005

C'est pour moi ? ...c'est gentil, mais bon, comment dire, ça va pas être possible ;-)))))

Écrit par : AH | 14/02/2005

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